Les producteurs
Derrière chaque coffret, des femmes et des hommes.
Plus de deux cents producteurs et artisans français, choisis un par un, achetés en direct et sans intermédiaire. Des maisons à taille humaine qui affrontent le climat, la pression des prix et la concurrence industrielle. Ils méritent mieux qu’une étiquette au dos d’un bocal.

Notre règle
Trois conditions, et pas une de moins.
Français, et vérifiable
Chaque produit vient d’un atelier ou d’une ferme que nous pouvons nommer. Pas de marque blanche, pas de fournisseur qui refuse de dire d’où vient sa matière première.
Payé ce que ça vaut
Nous achetons en direct, sans centrale ni intermédiaire, et nous ne négocions pas à la baisse un prix déjà juste. Un producteur qui vit de son travail revient l’année suivante.
Raconté, pas seulement vendu
Chaque coffret arrive avec le descriptif de son contenu et la présentation des maisons qui l’ont rempli. Notre magazine digital leur donne la parole, gratuitement.
Le rythme des saisons
Un coffret qui suit le calendrier, pas le catalogue.
Nos producteurs travaillent avec la météo, pas avec un plan de production à douze mois. C’est pour cela que le contenu de la Box apéro change vraiment chaque mois : les fraises de juin et les noix d’octobre ne se croisent jamais sur la même planche.
Même logique à la cave. Nous travaillons avec des vignerons indépendants plutôt qu’avec une centrale d’achat, parce qu’un domaine familial peut nous mettre trente caisses d’un millésime de côté. Une centrale, elle, vous vend la même bouteille en janvier et en août, avec la même étiquette et le même goût de pas grand-chose.
- PrintempsChèvres frais, tartinables d’herbes, rosés de soif du Sud-Ouest.
- ÉtéConserves de la côte atlantique, olives, blancs vifs et bien froids.
- AutomneVendanges, terrines de gibier, biscuits apéritifs aux noix.
- HiverFromages de garde, charcuteries affinées, rouges qui tiennent la table.


Comment on choisit
On goûte tout. Vraiment tout.
Chaque produit qui entre dans un coffret a d’abord été goûté autour d’une table, ici, en Vendée. Si personne ne se ressert, il ne part pas. C’est un critère peu scientifique, mais redoutablement efficace.
Ensuite viennent les questions moins gourmandes : d’où vient la matière première, combien de mains l’ont travaillée, comment c’est emballé, et si la maison tiendra le rythme d’un coffret par mois sans se mettre en difficulté.
Vous produisez quelque chose de bon ?
Écrivez-nous. Dites-nous ce que vous faites, où, depuis quand, et ce qui vous distingue de l’industriel du rayon d’à côté. Si ça nous plaît, on goûte. Si on se ressert, on en parle.
Nous cherchons en priorité des tartinables, de la charcuterie, des fromages de garde, des biscuits apéritifs et des boissons artisanales, avec ou sans alcool.
Le meilleur moyen de les soutenir,
c’est de les goûter.
Un coffret par mois, quatre à six produits artisanaux français, choisis en direct chez ceux qui les font. Vous composez, on livre.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.